Ca y est!

Ca y est!
Et oui, enfin, nous y la voilà, le centième article (Cent-unième pour être précis).
Comme le veut la coutume, je rédige un petit mot chiadé histoire de faire le point sur le blog. Déjà, un grand merci à tous ceux qui viennent régulièrement laisser des commentaires, c'est vraiment sympa et ça donne d'autant plus envie de continuer. Mais je remercie avant tout le septième art pour les sensations qu'il me procure chaque jour et les perles qu'il regroupe. Pour les moments de bonheur qu'il me donne, pour m'avoir fait vibrer de tous mes membres, pleurer toutes mes larmes, rire à en tomber par terre... Pour tous ces moments des joies et d'épanouissement qu'il me fait vivre à chaque instant. Profitons en pour une petite révision et posons nous une question majeure: qu'est ce que la cinéphilie? Pour moi, c'est une passion obsédante, une adoration sincère et dévouée pour le cinéma qui, et les gens ont trop tendance à l'oublier, est un art! Le VRAI cinéma existe pour nous faire rire, pleurer, mais aussi et surtout nous faire réfléchir. Et une culture acharnée est de mise pour pouvoir prétendre appartenir au milieu fermé qu'est celui des cinéphiles, ainsi qu'un minimum d'intelligence et de réflexion. Etre cinéphile, c'est bien sûre regarder un film, s'en délecter, s'en imprégner et le vivre à fond, mais c'est également regarder et constater des choses auxquelles ne font pas attention ou même ne s'intéressent pas les personnes qui voient un film pour se distraire. Je fais bien évidemment référence à certains éléments tels que la mise en scène, les moyens mis en œuvres, bref, tous ce qui fait que le cinéma est ce qu'il est. Est-ce le fait d'acquiescer bêtement quand la critique dit d'un film qu'il est bon ou mauvais? Bien sure que non. Mais admettons une seconde que les critiques n'aient vue en Taxi Driver aucun point fort et qu'il se retrouve au rangs de navets (très occupé ces temps-ci), considèrerai t-on nous aussi que c'est un mauvais film? Je ne pense pas et qui serait assez aveugle pour ne pas voir la beauté et le géni d'un film comme celui de Scorsese, mais on est en droit de se poser la question, et d'une certaine façon, la critique influence parfois notre jugement. Pas tout le temps, pas tout le monde mais c'est un fait. Trouverions nous qu'il y a du géni dans des œuvres telles que Taxi Driver ou 2001: l'odyssée de l'espace si la critique ne l'avait pas dit? Oui, inéluctablement, en tout cas pour les vrais cinéphiles. Je suis bien conscient que ce petit texte part un peu dans tous les sens et n'est même pas forcément intéressant, mais merde après tout, j'vous ai pas forcé à le lire! Allez, salut à vous amis cinéphiles, et merci pour vos encouragements, et continuez à vous délecter de cet art si délicat que l'on appelle CINEMA!

# Posté le samedi 25 novembre 2006 15:47

Les Bronzés: amis pour la vie

Les Bronzés: amis pour la vie
*Les Bronzés 3 : amis pour la vie (2005)


Réalisé par Patrice Leconte.
Avec Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Josiane Balasko...
Film français.
Durée: 1h37

27 ans après, les Bronzés sont de retour... En 1978, Popeye, Gigi, Jérôme, Bernard, Nathalie et Jean-Claude faisaient connaissance en Côte d'Ivoire dans un club de vacances. Amours, coquillages et crustacés. Un an plus tard, retrouvailles du groupe d'amis à Val d'Isère. Tire-fesses, fartage et pistes verglacées. Après le Club Med et le ski, ils n'ont cessé de se voir, de se perdre de vue, de se retrouver, de se reperdre, de se revoir pour des semaines de vacances volées à une vie civile assommante. Depuis quelques années, ils se retrouvent chaque été, pour une semaine, au Prunus Resort, hôtel de luxe et de bord de mer, dont Popeye s'occupe plus ou moins bien en tant que gérant, et qui appartient à sa femme, Graziella Lespinasse, héritière d'une des plus grosses fortunes italiennes. Que sont devenus les Bronzés en 27 ans ? Réponse hâtive : les mêmes, en pire.

(0) Revoilà enfin nos bronzés préférés!
Plus de vingt longues années après le au combien culte Les Bronzés Font Du Ski, la troupe du splendide se reforme le temps d'un troisième volet dont ils auraient pu (ou du) se passer... A il est loin le temps des répliques hilarantes, de l'humour fin et cocasse, des personnages drôles et attachants...tout ce qui faisaient le succès des épisodes précédents à laissé place à un cocktail fade qui pèse sur l'estomac. On était en droit de se poser des questions sur ce troisième volet, étant donné la qualité très moyenne des comédies qui sortent ces temps-ci. Une fois le générique de début commencé, c'est avec une sincère impatience et une émotion indescriptible que l'on attend de revoir enfin les jolies frimousses de cette bande de freluquets responsables des plus excessives crises de rire que l'on ait pu connaître. Mais dès les premières secondes, on sent que la sauce a tourné. Les prestations des acteurs sont loin d'être exceptionnelles et toute la bande tombe peu à peu dans le pathétique, s'en est désolant! La plupart des personnages ne sont d'ailleurs plus du tout attachants, voire même détestables pour certains comme Josiane Balasko (avec sa saloperie de clébard), et d'autres sont le genre de personnage que l'on a déjà vu et revu (comme Thierry Lhermitte et son adultère). En ce qui concerne Dominique Lavanant, cherchez pas, elle est tout simplement grotesque! Et les gags sont...comment dire...ben pas drôle en fait. Seul le premier quart d'heure est à peu près plaisant, on décroche deux ou trois sourires et quelques petites minutes plus tard...grosse dégringolade, un festival de gags idiots et plus lourdingues les uns que les autres, bref, c'est beauf, et le mot est faible. Monsieur Leconte, que vous arrive t-il ? La prochaine fois, s'il vous plait, réfléchissez bien avant de sortir un film s'il atteint un tel degré de bêtise, s'en est insultant, aussi bien pour le public, qui aura attendu ce troisième volet avec impatience vue le nombre de poilades et de coups dans le dos devant les mythiques deux premiers volets, mais également envers le cinéma lui-même.

06/20

# Posté le samedi 25 novembre 2006 15:53

Modifié le lundi 27 novembre 2006 16:14